Tagged: aide publique au développement
Selon Oxfam, les négociateurs des pays donateurs réunis vendredi 18 novembre à Paris envisagent d’abandonner le système de contrôle de l'aide internationale qui garantit la transparence des donateurs et améliore la qualité de leur aide au développement.
Les Nations unies viennent de déclarer l'état de famine dans deux régions de Somalie : qu'est-ce que cela signifie, quelles sont les causes de cette crise et comment prévenir de telles situations par des mesures concrètes ?
Les dirigeant-e-s des huit puissances économiques mondiales se sont donné rendez-vous cette année à Deauville en France, pour le sommet du G8. Ils devront quelques explications.
En affirmant, dans le rapport de redevabilité 2011, avoir dépensé près de 49 milliards de dollars sur les 50 milliards promis, le G8 triche sur les chiffres. Selon l'OCDE, en charge de calculer les chiffres officiels de l'aide au développement, le G8 n'a déboursé que 31 milliards de dollars.
Les chiffres de l’Aide publique au développement en baisse annoncés le 6 avril privent les pays pauvres d’une aide vitale de 18 milliards de dollars, alors que 64 millions de personnes de plus ont été poussées dans la pauvreté par la crise financière, alerte Oxfam.
Pour proposer une aide de qualité il ne suffit pas simplement de se mettre d’accord sur un montant. Il faut aussi pouvoir la distribuer de manière juste, pour développer des services publics et promouvoir les droits des femmes dans les pays en développement.
Les riches donateurs doivent redécouvrir comment l'aide bilatérale peut aider les pays pauvres à renforcer leur population et leur économie - un élément clé du monde nouveau et plus équilibré qui devrait émerger de la crise économique.

