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C'est une déception importante. À un moment où les prix des denrées alimentaires et du carburant sont élevés et où les perspectives économiques globales sont incertaines, les personnes les plus pauvres du monde sont de plus en plus vulnérables.
Après des mois de campagne, les agriculteurs éthiopiens ont enfin obtenu de Starbucks la conclusion d’un accord résolument novateur. Retour sur une victoire.
« Comment faire face à ce problème ? Le prix du coton est trop bas pour que nos enfants continuent d’aller à l’école ou pour nous permettre d’acheter de la nourriture. » Brahima Outtara, Burkina Faso.
Pour des millions d’agriculteurs comme Al-Hassan en Afrique, en Asie et en Amérique latine, la production de riz est leur seul espoir de sortir de la pauvreté. Toutefois, les importations bon marché assombrissent les perspectives d’une vie meilleure.
Les gouvernements doivent agir vite pour éviter une envolée incontrôlable des prix dont les conséquences seraient dramatiques pour les populations pauvres, comme ce fût le cas en 2007-2008.
Pour des milliers de femmes en Colombie, les fleurs ne sont pas vraiment un symbole d’amour mais plutôt celui de l’exploitation en masse.
Le commerce qui s’est créé au Chili a permis aux grosses entreprises de se remplir les poches et a donné lieu à une augmentation de l’insécurité pour des millions de travailleuses.
Si les nouveaux accords commerciaux sont biaisés en faveur des pays riches européens, ils risquent plus d'augmenter la pauvreté que de la réduire.
Les accords sont conclus à la hâte, à un rythme excessif et selon des règles déloyales, laissant les pays pauvres sans le temps ni l’espace nécessaire pour développer les meilleures politiques commerciales pour leur population.
Des millions de pauvres agriculteurs dans les pays en voie de développement ne peuvent gagner leur vie en raison des importations d’aliments bon marché et souvent soumis à du dumping.
