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Le Groupe de travail sur le Sahel, une coalition d’ONG internationales, lance aujourd’hui un rapport évaluant les réponses aux crises alimentaires régionales de 2005 et de 2010 et proposant des mesures pour prévenir les crises futures.
Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale a démontré au cours de sa réunion annuelle qu’il est à la hauteur de son rôle. Cependant, plusieurs gouvernements ne sont pas encore prêts à faire face aux causes profondes des défaillances du système alimentaire mondial.
L’organisation internationale Oxfam appelle les gouvernements réunis à Rome pour le comité de l'ONU sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA) à faire preuve de volonté politique et d’agir afin de s’attaquer aux causes profondes de la faim.
A Mogadiscio, la capitale de la Somalie, Oxfam et son partenaire Saacid viennent en aide, via un programme communautaire de soins, à des milliers d’enfants victimes de la grave crise alimentaire qui frappe actuellement la région.
Le Premier ministre du Kenya sera le premier dirigeant du monde signataire d’une charte inédite qui doit permettre d’en finir avec les crises alimentaires. Un document dévoilé le 24 septembre à New York lors de la réunion de crise sur la Corne de l’Afrique organisée par les Nations Unies.
Cela fait plus de cinq ans que la région de Turkana, au nord du Kenya, n’a pas connu une vraie pluie, à même de faire pousser l’herbe qui alimente le bétail, seule richesse des lieux.
Des artistes, militant-e-s et entrepreneur-e-s ont signé une lettre commune appelant les responsables politiques mondiaux, réunis à Rome aujourd'hui, à intensifier, de toute urgence, leur réaction face à la famine qui frappe plusieurs régions de la Corne de l'Afrique.
Les Nations unies viennent de déclarer l'état de famine dans deux régions de Somalie : qu'est-ce que cela signifie, quelles sont les causes de cette crise et comment prévenir de telles situations par des mesures concrètes ?
Alors que les efforts mis en oeuvre pour juguler la catastrophe en Afrique de l'Est patinent, nombre de gouvernements de pays riches se rendent coupables de négligence volontaire : à l'heure actuelle, 800 millions de dollars manquent à l'appel.
