Tagged: violence armée
Oxfam affirme que l’armée afghane, et surtout la police, ne sont toujours pas prêtes à assurer correctement la sécurité des civils en Afghanistan. L'organisation exhorte les alliés internationaux de l’Afghanistan à faire de la réforme des forces de police une priorité.
Alors que de nouvelles violences ont éclaté dans l'Etat de Jonglei, une coalition de 38 organisations humanitaires exhorte les bailleurs de fonds à ne pas gâcher l'opportunité qui leur est donnée d'améliorer la vie des populations du Soudan du Sud.
Pour Oxfam, le "principe de protection des civil-e-s" consiste à protéger les populations face à des menaces généralisées de violences, d’actes de coercition et de privation délibérée d'aide.
Le Sud-Soudan traverse l’année la plus violente depuis la fin de la guerre civile en 2005, alerte Oxfam, qui demande au Conseil de sécurité des Nations unies de s’assurer que les populations civiles sont davantage protégées.
Les membres de la coalition ne se mobilisent pas suffisamment pour prévenir les exactions perpétrées par les forces afghanes et tardent à régler cette question, à l'heure où l'armée afghane se prépare à prendre le relais de la sécurité, estiment Oxfam et d'autres organisations.
Oxfam condamne le recours, par les forces de sécurité syriennes, à la force excessive et à la violence contre les manifestants qui a déjà fait des centaines de morts.
Les violentes attaques et les pillages ont contraint des milliers de personnes à fuir la Côte d'Ivoire pour le Libéria voisin au cours des dernières 24 heures, a déclaré aujourd'hui Oxfam.
A l'occasion de la visite de la cheffe des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), Valérie Amos, en République démocratique du Congo (RDC), Oxfam exhorte les Nations unies à ne pas manquer à leurs responsabilités envers des communautés privées d’une aide dont elles ont le plus grand besoin.
