Tagged: déplacés internes
Alors que la cérémonie d’investiture du président de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara se tient aujourd’hui, plus de 300 000 personnes sont toujours déplacées loin de leurs foyers à travers le pays et dans le Libéria voisin et ont terriblement besoin d’aide.
Quatre mois de violence, de pillages et de déplacements ont créé une crise humanitaire qui prendra des mois, voire des années à régler, déclare Oxfam aujourd'hui.
Les violentes attaques et les pillages ont contraint des milliers de personnes à fuir la Côte d'Ivoire pour le Libéria voisin au cours des dernières 24 heures, a déclaré aujourd'hui Oxfam.
Oxfam interpelle la Communauté internationale sur la crise des réfugiés, à l’ occasion de la visite de Antonio Guterres du Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés au Libéria.
L’accroissement rapide du nombre de refugiés en provenance de Côte d'Ivoire provoque une crise humanitaire au Libéria. Oxfam appelle la Communauté internationale à résoudre la crise.
Moins du tiers de la population dans un des plus grands camps de réfugiés de Port-au-Prince se déclare prête à se déplacer dans d’autres camps situés en dehors de la ville, d’après un sondage-éclair mené par Oxfam.
L’agence internationale Oxfam a lancé un avertissement aujourd’hui en déclarant que la situation d’urgence au Yémen, engendrée par le conflit qui sévit dans ce pays, pourrait bientôt s’enflammer et se transformer en crise humanitaire à part entière.
Depuis le début des opérations militaires en janvier dernier, plus de 600 civils ont été tués et des milliers de femmes et de filles violées par les groupes rebelles armés et les forces gouvernementales.
Trois mois après l’irruption des conflits dans la Province-de-la-Frontière-du-Nord-Ouest du Pakistan, l’organisation d’aide Oxfam International a fait valoir le droit des Personnes Déplacées à l’Intérieur de leur propre Pays à y retourner volontairement.
Les cas de viols, de travaux forcés, les attaques de représailles et les actes de torture à l’encontre des civils ne cessent d’augmenter dans l'Est du Congo en raison de la récente offensive militaire soutenue par l’ONU
