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Bilital Maroobe et Oxfam avertissent que l’amplitude, la fréquence rapprochée des crises au Sahel ainsi que les réponses tardives et parfois inappropriées des décideurs et de la communauté internationale nécessitent de repenser les stratégies de réponse face à ces catastrophes à répétition.
À moins de deux mois des récoltes, des inondations et des pluies torrentielles à travers le Niger ont détruit des cultures, ce qui aggrave la crise alimentaire actuelle dans ce pays.
Au Niger, le pays le plus fortement touché par la crise alimentaire en Afrique de l'Ouest, le manque de fonds a obligé le PAM à prendre une terrible décision : abandonner son projet de fournir de la nourriture d'urgence aux familles ayant des enfants âgés de plus de deux ans.
Le manque de fonds et les retards dans l’acheminement des vivres menacent la vie de centaines de milliers de personnes en Afrique de l'Ouest. Il n'y a aucune excuse à cela, puisque la communauté internationale a été avertie il y a plusieurs mois de l’ampleur grandissante de la crise.
Plusieurs grandes organisations humanitaires ont appelé aujourd'hui à redoubler d'efforts pour venir en aide à dix millions de personnes menacées par la faim extrême dans la zone sahélienne située en Afrique de l'ouest et centrale.
La nouvelle aide de 24 millions d’euros destinée au Niger, et à d’autre pays de la région ouest africaine du Sahel, débloquée par la Commission européenne a été accueillie favorablement par Oxfam.
Près de dix millions de personnes de la région sahélienne sont menacées par une crise alimentaire aiguë. Oxfam demande une réponse urgente face aux signes alarmants.
Oxfam International, en partenariat avec les autorités locales du cercle de Bourem, lance aujourd’hui son opération d’aide en faveur des populations de la région Nord-Est du Mali affectées par des retards de pluies, un début de sécheresse, puis par des inondations
Le Mali est l’un des pays les plus pauvres au monde, et malgré le fait que des efforts indiscutables aient été entrepris, l’objectif d’un accès à une éducation de qualité pour tous les enfants maliens d’ici à 2015 est , à l’heure actuelle, loin d’être réalisé.
