Faites du bruit contre les accaparements de terres

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Le saviez-vous ?

En à peine dix ans, une superficie égale à près de six fois celle de l’Allemagne a fait l’objet de transactions. Ces terres pourraient produire de quoi nourrir plus d’un milliard de personnes par an.

Partout dans le monde, des militants et militantes d’Oxfam s’empareront de monuments célèbres, le 7 février, pour attirer l’attention sur les conséquences des accaparements de terres.

Découvrez les photos ci-dessous et partagez-les pour inciter la Banque mondiale à agir sans plus tarder.

Ce que vous pouvez faire

Pourquoi cette action

Imaginez que l’on vende un endroit que vous aimez et vous en interdise l’accès. Sans avertissement. Sans compensation. Et vous ne pouvez rien y faire. Vous crieriez au scandale. À l’injustice. Cela arrive pourtant à des milliers de familles en Afrique et ailleurs.

De nos jours, des entreprises s’emparent de vastes étendues de terres à travers le monde dans le cadre de grandes transactions foncières. Le problème est que, trop souvent, ces transactions mènent à un accaparement de terres, c’est-à-dire à l’expulsion de paysans et paysannes qui se retrouvent sans aucun moyen de produire leur nourriture ni de gagner leur vie.

Les mesures qui s’imposent

Il faut que la Banque mondiale nous aide à mettre fin aux accaparements de terres. Elle finance de grandes transactions foncières et peut influencer les conditions d’achat et de vente des terres. Elle a donc le pouvoir d’assurer que les transactions foncières bénéficient aussi aux paysans et paysannes et aux communautés locales. Dans un premier temps, nous souhaitons que Jim Kim, le président de la Banque mondiale, instaure un gel des opérations foncières de la banque et établisse une norme juste et équitable sur laquelle les autres s’aligneront.

Nos efforts sont sur le point d’aboutir

Avec votre aide, nous interpellons la Banque mondiale depuis le mois d’octobre. Et nous avons déjà réussi à attirer son attention. Elle communique avec nous sur les réseaux sociaux. Nous avons également eu des réunions avec elle. Elle semble bouger dans le bon sens, mais n’a pas encore fait de pas décisif. C’est pourquoi nous en appelons de nouveau à votre soutien aujourd’hui.

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