Tagged: Financement du développement
Le non-respect des promesses d’aide aux pays pauvres va priver des millions de personnes en situation de pauvreté de vivres et de médicaments vitaux.
Les grandes puissances économiques du G20 n’ont apporté que peu d’attention au développement et à la sécurité alimentaire lors du sommet de Los Cabos au Mexique.
Oxfam appelle à un contrôle renforcé du financement du développement passant par des intermédiaires financiers, tels que les fonds d’investissement privés, les banques et les organismes de crédit.
Alors que Robert Zoellick a annoncé qu'il quitterait son poste de président de la Banque mondiale au terme de son mandat, le 30 juin, une coalition internationale mène campagne afin que le ou la prochain-e président-e de cette institution soit désigné-e au terme d'un processus de sélection ouvert et basé sur les mérites des candidat-e-s, et pour que les pays en développement jouent un rôle déterminant dans cette sélection.
Les chiffres de l’Aide publique au développement en baisse annoncés le 6 avril privent les pays pauvres d’une aide vitale de 18 milliards de dollars, alors que 64 millions de personnes de plus ont été poussées dans la pauvreté par la crise financière, alerte Oxfam.
Un sondage réalisé dans six pays Européens et commandité par Oxfam révèle qu’une majorité de personnes au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Espagne et en Italie disent soutenir une Taxe Robin des Bois.
Le 17 février, des militants de 25 pays ont uni leurs forces pour demander au G20 de mettre en place une taxe sur les transactions financières.
Les économies les plus puissantes au monde doivent agir dès maintenant pour stopper la flambée des prix agricoles. Elles doivent également s'engager sur une taxe sur les transactions financières pour aider des millions de personnes touchées par la crise économique et le changement climatique.


