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Au cours des 25 dernières années, la LRA a tué plus de 100 000 personnes, en a enlevé plus de 70 000 et en a contraint plus de 2 millions à quitter leur village et à fuir dans les quatre pays où sévit ce groupe armé rebelle. Oxfam soutient des comités locaux et travaille à l'amélioration de la sécurité dans la région.
Plusieurs organisations locales et internationales affirment qu’une nouvelle action militaire contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) risque d’avoir de nouveau des conséquences dévastatrices pour les populations locales du Congo RDC, de la République centrafricaine (RCA) et du Sud-Soudan si rien n’est fait pour protéger les civils et prévenir les représailles de la part de l’un des groupes rebelles les plus violents d’Afrique.
Faute de moyens de communication, les communautés qui vivent dans les zones isolées et difficile d’accès de la Province orientale, en RD Congo, sont particulièrement vulnérables aux attaques de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).
La majorité de la population vivant dans les zones où sévit l’armée de résistance du seigneur (LRA) en République démocratique du Congo (RDC) se sent moins en sécurité en 2011 qu’en 2010, selon une étude menée par Oxfam dans les régions concernées.
L’ONU devrait allouer des ressources supplémentaires pour répondre aux attaques de la LRA et à de possibles violences liées aux élections, estime Oxfam et une coalition d'organisations.
Le Sud-Soudan traverse l’année la plus violente depuis la fin de la guerre civile en 2005, alerte Oxfam, qui demande au Conseil de sécurité des Nations unies de s’assurer que les populations civiles sont davantage protégées.
En 2010, la réponse de la communauté internationale en matière de protection des civils a été inégale et souvent partiale, estime l'ONG internationale Oxfam dans un rapport publié le lundi 9 mai.
A l'occasion de la visite de la cheffe des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), Valérie Amos, en République démocratique du Congo (RDC), Oxfam exhorte les Nations unies à ne pas manquer à leurs responsabilités envers des communautés privées d’une aide dont elles ont le plus grand besoin.
La communauté internationale doit agir pour empêcher le plus brutal mais aussi le plus ancien groupe rebelle d’Afrique, la LRA, de commettre un nouveau massacre à Noël cette année, alertent dix-neuf organisations humanitaires dans un nouveau rapport.

