Equateur

equateur

L’économie de l’Équateur repose essentiellement sur l’exploitation du pétrole : quatre dollars sur dix du budget de l’Etat proviennent de son exportation. Les réserves s’épuisent, les pressions pour protéger l’environnement augmentent et le pays se demande aujourd'hui comment trouver d'autres sources de revenus une fois les réserves épuisées, voire avant même leur épuisement si la politique des « droits de la Nature », reconnus dans la constitution, oblige le pays à cesser son extraction.

L’Équateur doit aussi faire face aux risques de séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, sècheresses et inondations, actuellement aggravées par le changement climatique. Le réchauffement global préoccupe particulièrement la population indigène, qui assure une part importante de l'alimentation du pays. Sa lutte historique pour accéder à l’eau et à la terre a porté ses fruits. Toutefois, la bataille contre le climat semble être bien plus difficile à gagner.

En Équateur, la pauvreté touche plus les zones rurales qu’urbaines, les populations indigène et noire que blanche et les femmes que les hommes. L’obtention de l’équité et de la justice est une des raisons pour lesquelles Oxfam travaille dans ce pays sud-américain.

Oxfam en Equateur

Oxfam travaille afin que femmes et hommes vivent en situation d’équité et qu’elles et ils disposent de moyens d’existence dignes et sûrs face au changement climatique et aux catastrophes. Nous œuvrons aussi en faveur de la souveraineté alimentaire et d’un développement socio-économique plus juste, qui ne dépende pas des hydrocarbures et soit respectueux des Droits humains et des « Droits de la Nature ».

Oxfam croit qu’il est possible d’améliorer la vie de nombreux Équatoriens et Équatoriennes et travaille ainsi avec des partenaires et alliés locaux en faveur:

  • de la justice socio-économique, impliquant les gens pauvres de la campagne et de la ville dans des initiatives d’économie solidaire, de souveraineté alimentaire et de réduction des risques de catastrophes;
  • de la justice culturelle, stimulant la participation au pouvoir des indigènes, des personnes de descendance africaine et des paysans de la côte (« Montubios ») via des politiques qui reconnaissent la diversité culturelle;
  • de l’équité des genres, garantissant la validité et le plein exercice des droits des femmes, reconnaissant leur travail et sollicitant un investissement plus important et meilleur dans leur futur;
  • du développement non dépendant des hydrocarbures, équitable et axé sur les droits, ce que reflète le Sumak Kawsay, ce paradigme andin qui recherche l’équilibre et la plénitude, le « Bien Vivre ».