Niger

Journée internationale des jeunes filles au Niger

Le Niger est l'un des pays les plus pauvres du monde. Classé 167e sur 169 selon l’Indice de développement humain (IDH, PNUD – 2010), d’une superficie de 1 267 000 km², il est caractérisé par une diversité culturelle importante.

L'économie du pays est centrée sur les cultures vivrières, principalement le mil, le sorgho, le haricot, ainsi que sur l'élevage (deuxième activité de l’économie) et sur quelques produits exportés comme l'oignon. La pêche et le maraîchage sont pratiqués au long du fleuve Niger (550 km). La population se concentre dans le Sud et le Sud-Ouest du pays où le climat est plus propice à l’agriculture.

Le secteur privé nigérien est l’un des plus importants de l’économie. La présence des industries extractives (notamment l’uranium et le pétrole) crée une opportunité de revenus pour l'État. Cependant, la balance commerciale est déficitaire. L’enclavement, conjugué à l’absence d’infrastructures de transport, rend le coût des exportations et des importations très élevé. Le secteur rural occupe plus de 90% des emplois et contribue pour 40% à la richesse nationale.

Oxfam au Niger

Oxfam intervient au Niger depuis 1992 dans les domaines suivants : moyens de subsistance, éducation de base, humanitaire, gouvernance et genre. Les vingt années d’intervention d’Oxfam au Niger ont favorisé sa collaboration avec un nombre important d’organisations partenaires.

Les zones d’intervention d’Oxfam au Niger sont : Tillabéry, Dosso, Tahoua, Agadez, Maradi, Zinder et Niamey avec les inondations 2012.

Aujourd’hui, le travail d’Oxfam au Niger se concentre principalement sur quatre axes à travers une approche basée sur les droits :

  • Droit aux moyens d’existence durable et à la sécurité alimentaire, par l’augmentation des capacités productives pour faire face aux crises et aux changements climatiques, la mise en place des systèmes communautaires d’alerte précoce et d’analyse des capacités et vulnérabilités hommes/femmes.
  • Droit aux services de base, par des actions de plaidoyer appelant à la responsabilisation de l’État et à l’augmentation des investissements pour l’accès à une éducation de qualité et pour le soutien au pastoralisme.
  • Droit à la participation politique et sociale par une société civile forte et une utilisation innovante des médias.
  • Droit à l’identité à travers la réduction des violences basées sur le genre, la promotion du leadership féminin, la gestion des déchets solides ménagers dans la capitale et l’intégration des différences dans toutes les actions genre.