Les espoirs d’un accord légalement contraignant sur le climat s’estompent à Copenhague

“Les pays pauvres qui se battent déjà pour survivre à un climat changeant ont besoin d’actions et non de promesses creuses.”
Antonio Hill
Conseiller pour Oxfam International sur le climat
Publié le : 6 Novembre 2009

Suite à l’annonce faite par l’Union Européenne concernant la désillusion d’un accord légalement contraignant sur le climat à Copenhague, Antonio Hill, conseiller pour Oxfam International sur le climat, a déclaré:

“ Aujourd’hui, c’est le jour de la marmotte. Nous sommes déjà passés par-là avant. “Deux ans plus tôt, les nations riches avaient promis qu’un accord légalement contraignant serait trouvé à Copenhague. Et maintenant, les pays riches admettent vouloir faire marche arrière pour satisfaire les Etats-Unis.

“Les pays pauvres qui se battent déjà pour survivre à un climat changeant ont besoin d’actions et non de promesses creuses.
Pour l’UE, il est possible de s’accorder sur des réductions d’émissions à Copenhague. Ces décisions – seconde phase du protocole de Kyoto – doivent être mises sur papier et signées par le Canada, l’Australie et le Japon.

Si les Etats-Unis rejoignent cet accord, tant mieux. En attendant, les pays les plus pauvres ont besoin qu’au moins certaines actions de l’accord de Copenhague leurs soient garanties.

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