Séisme au Népal : notre action dans les camps et zones rurales

Des techniciens bénévoles mettent en place une citerne d'eau potable dans le camp de Tundikhel, dans la vallée de Katmandou, au Népal. Photo: Aubrey Wade
Des techniciens bénévoles mettent en place une citerne d'eau potable dans le camp de Tundikhel, dans la vallée de Katmandou, au Népal. Photo: Aubrey Wade

Nos opérations humanitaires à la suite du violent séisme qui a touché le Népal le 25 avril ont commencé. Nous travaillons dans des camps de déplacés et des zones difficiles d’accès afin d’apporter de l’eau potable, des services d’assainissement et des biens de première nécessité à celles et ceux qui en ont besoin.

D’après les estimations de l’ONU, 8 millions de personnes, soit plus d’un quart de la population népalaise, ont été touchées par cette catastrophe. Plusieurs milliers ont dû partir de chez elles.

Nous travaillons au Népal depuis de nombreuses années. Nous projetons de venir en aide à au moins 350 000 personnes.

Des milliers de personnes vivent sous des tentes ou à ciel ouvert

Photo: Shristi Rajbhandari

Près de 34 000 personnes vivent dans des camps d’urgence mis en place par le gouvernement dans la vallée de Katmandou. Des milliers d’autres dorment dehors, à ciel ouvert, et craignent de retourner chez elles en raison des nombreuses répliques du séisme. 

Photo: Aubrey Wade / Oxfam

Elsa,* 13 ans, est assise près de sa grand-mère, Dhankumari.* Leur maison, située dans le district de Sundar à Katmandou, s’est effondré lors du tremblement de terre, tuant la maman d’Elsa. Elles ont trouvé refuge dans un camp dressé sur un terrain militaire. « Nous sommes sans le sou et n’avons ni eau, ni nourriture, ni toilettes. » * Les noms ont été changés par souci de confidentialité

Photo: Aubrey Wade/Oxfam

Dans le camp de Tundikhel, à Katmandou, les personnes déplacées, hébergées sous des tentes confectionnées avec des bâches, doivent essuyer de fortes pluies, qui surviennent généralement l’après-midi en cette période de l’année. La mousson qui débute risque de compliquer les opérations d’aide humanitaire. Dans un tel contexte, fournir de l’eau potable et des installations sanitaires adéquates s’avère vital.

Dans le camp de Tundikhel : eau potable et assainissement

Photo: Aubrey Wade/Oxfam

Shekhou Khadka, bénévole Oxfam âgé de 23 ans, décharge du matériel qui servira à construire des latrines dans le camp. Shekhou est l’un des 500 bénévoles qui ont été formés par Oxfam pour réagir en cas de séisme dans le cadre d’un programme de gestion des risques urbains.

Photo: Aubrey Wade / Oxfam

« Je dors sous une bâche installée à l’extérieur de notre maison, mais ma famille est saine et sauve. Je suis devenu bénévole parce que je souhaitais être au service de ma communauté. Les principaux défis à venir sont l’approvisionnement en eau, les soins de santé et les risques de pénurie alimentaire », explique-t-il. 

Photo: Aubrey Wade / Oxfam

D’autres techniciens bénévoles, également formés par Oxfam, mettent en place une citerne d’eau potable. Ils sont assistés de bénévoles des Pays-Bas, de touristes dont les vols ont été annulés et de membres des forces armées népalaises. 

Photo: Aubrey Wade / Oxfam

Nous avons également commencé à construire des latrines.

Dans les zones difficiles d'accès : évaluer et informer

Photo: Andrio Naskar

Après 17 heures de route cahoteuse, notre équipe partie de Bihar, en Inde, est arrivée à Gorkha, ville située à proximité de l’épicentre du tremblement de terre. Nous nous efforçons de venir en aide aux survivants qui ont besoin d’eau, de nourriture et d’abri. 

Vous pouvez nous aider à sauver des vies

Photo: Pablo Tosco/Oxfam

Nos équipes sont mobilisées au Népal et à travers le monde. 5,5 tonnes de matériel ont été préparées dans les entrepôts d’Oxfam à Barcelone, en Espagne, afin d’être expédiées au Népal. 

Aidez-nous à sauver des vies