Afghanistan

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Malgré une amélioration de la situation au cours de ces douze dernières années, l’Afghanistan demeure l’un des pays les plus pauvres au monde, affaibli par des décennies de conflit et des catastrophes naturelles.

Le contexte

Selon les estimations, 36 % de la population afghane vit sous le seuil de pauvreté. Ce sont neuf millions de personnes qui n’ont pas les moyens de satisfaire leurs besoins les plus fondamentaux. Un enfant afghan sur cinq meurt avant ses cinq ans, et le pays affiche l’un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde.

Déficientes, les administrations peinent à assurer des services de base. La participation des femmes à la vie publique est limitée, et l’Afghanistan reste l’un des pays les plus dangereux pour les femmes. Seule la moitié des enfants en âge d’être scolarisés va à l’école, et cette proportion est beaucoup plus faible pour les filles, dont 38 % seulement fréquentent une école. Aujourd’hui encore, un Afghan sur trois souffre de la faim.

Oxfam en Afghanistan

Nous portons assistance aux familles en situation de crise humanitaire. Nous soutenons le développement rural, notamment dans le cadre de programmes de renforcement des moyens de subsistance. Nous nous efforçons également de mieux faire entendre la voix des citoyennes et citoyens afghans, en contribuant à réduire la pauvreté, en renforçant les organisations de la société civile et en faisant évoluer les politiques.

Nos projets portent principalement sur les enjeux suivants :

  • Le droit de se faire entendre, la bonne gouvernance et l’obligation des institutions publiques de rendre des comptes à la population
  • La justice entre les femmes et les hommes, notamment l’autonomisation des femmes et leur inclusion dans les efforts de consolidation
  • Sauver des vies dans le cadre d’interventions humanitaires
  • L’alimentation durable et la répartition équitable des ressources naturelles au sein des communautés
  • L’éducation

En Afghanistan, l’aide internationale fait la différence entre la vie et la mort. Au cours des onze dernières années, elle a également amélioré les conditions de vie de millions de personnes dans le pays, en dépit des difficultés. Elle a notamment permis la scolarisation de 2,7 millions de filles. Plus de 80 % des districts offrent désormais accès à des services de santé de base, et l’espérance de vie est passée de 47 à 62 ans pour les hommes et de 50 à 64 ans pour les femmes.