inégalités entre les femmes et les hommes

inégalités entre les femmes et les hommes

Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent

Partout dans le monde, le travail mal rémunéré d’une multitude de personnes alimente l’extrême richesse d’une petite minorité. Les États doivent créer une société plus équitable en privilégiant la main-d'œuvre ordinaire et les petits producteurs et petites productrices de denrées alimentaires, et non les riches et les puissant-e-s.

The financial district of Dhaka, Bangladesh. Despite economic growth, almost 40 million people in Bangladesh still live below the national poverty line. Photo: GMB Akrash/Oxfam

Indice de l’Engagement à la réduction des inégalités 2018

En 2015, 193 chefs d’État ont promis de réduire les inégalités conformément à l’objectif 10 des ODD (objectifs de développement durable). Cette seconde édition de l’indice de l’Engagement à la réduction des inégalités (ERI) repose sur une nouvelle base d’indicateurs, couvrant désormais 157 pays, qui mesure les actions prises par les États en matière de dépenses sociales, de fiscalité et de droit du travail : trois domaines qui se révèlent essentiels à la réduction de l’écart entre les riches et les pauvres.
En RDC, les rôles traditionnels et les stéréotypes basés sur le genre, ainsi que le conflit armé qui sévit dans le pays depuis plus de 20 ans, rendent les femmes particulièrement vulnérables aux violences. Photo: Ramon Sanchez Orense/Oxfam

Bongo té, tika ! L’art comme moyen de lutter contre les violences faites aux femmes en République démocratique du Congo

En RDC, les rôles traditionnels et les stéréotypes basés sur le genre, ainsi que le conflit armé qui sévit dans le pays depuis plus de 20 ans, rendent les femmes particulièrement vulnérables aux violences. La pièce Bongo té, tika ! a permis de sensibiliser plus de 33 000 personnes à ce problème et permis de créer un espace rassembleur pour les citoyennes et citoyens.

Journée internationale des femmes 2018: partout dans le monde, Oxfam s’engage auprès des femmes

Cette année, la Journée internationale des femmes nous invite à une réflexion approfondie au sein d’Oxfam. Constater que des femmes subissent des abus de la part de membres de notre propre personnel est très douloureux. Nous sommes solidaires des victimes et des survivantes. Nous voulons la justice pour celles qui ont souffert. Et nous n’allons pas abandonner notre lutte pour les droits des femmes et pour l’égalité dans le monde.

Au Soudan du Sud, Oxfam a formé des agricultrices aux bonnes pratiques de production et aux techniques de commercialisation. Grâce à ses nouveaux revenus, Elizabeth peut scolariser ses enfants et couvrir ses frais médicaux. Photo: Tim Bierley/Oxfam

Autonomiser les agricultrices pour lutter contre la faim et la pauvreté

Les femmes jouent un rôle essentiel dans l'agriculture familiale et paysanne. Mais elles font face à des obstacles qui les empêchent de nourrir leur famille et de réinvestir dans leurs moyens de subsistance. Les soutenir libérerait le potentiel de centaines de millions d'entre elles dans la lutte contre la faim, la pauvreté et le changement climatique.

Une femme dans le district de Tsholotsho au Zimbabwe participe à un projet pilote consacré à l’apprentissage de méthodes simples pour cultiver des denrées de façon efficace et au développement de cultures résistantes à la sécheresse. Photo : Sven Torfinn

Financement des agricultrices

Oxfam a mené des recherches sur les investissements des États et des bailleurs de fonds en Éthiopie, au Ghana, au Nigeria, au Pakistan, aux Philippines et en Tanzanie. Ses analyses révèlent que le soutien apporté aux femmes en matière d'agriculture et d'adaptation au changement climatique est inadéquat et manque de pertinence.

Victoires législatives, promesses rompues

Ce rapport de recherche multinational examine « les écarts entre l’adoption et l’application des lois », à savoir le manquement des gouvernements à remplir leurs obligations législatives visant la prévention des violences faites aux femmes et aux filles.

Mukeshimana Leocadie tient un ananas devant la coopérative de Tuzamurane, à l’est du Rwanda, dont elle est l’un des membres.

"Tuzamurane" : ensemble, les productrices d’ananas se construisent une vie meilleure

Au Rwanda, les femmes sont à la tête de près d’un tiers des ménages agricoles. Mais elles ont très peu de contrôle sur la commercialisation de leur production. Avec le soutien d'Oxfam, les femmes membres de la coopérative de Tuzamurane vendent les ananas qu'elles cultivent ensemble, et ne sont plus enfermées dans le cercle vicieux de la pauvreté.

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