L’aide apportée par la communauté internationale aux Syriennes et Syriens à l’intérieur ou à l’extérieur de leur pays s’avère tout à fait insuffisante.
Alors que les transferts d’argent permettent à la Somalie de garder la tête hors de l’eau, des banques des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Australie coupent leurs liens avec les opérateurs qui les rendent possibles.